Je suis actuellement doctorant-chercheur à l’Université Victoria de Wellington où je consacre mes recherches à l’étude de la procédure de restitution de restes ancestraux Māori des musées français jusqu’en Nouvelle Zélande.

Originaire de Rouen, la capitale de Normandie, j’étais en première année de master lorsque j’ai organisé mon stage professionnel au musée national de Nouvelle Zélande Te Papa Tongarewa. Âgé alors de 21 ans, je me suis concentré sur toutes les démarches administratives pour avoir la chance de finaliser ce projet à l’autre bout de monde. Entre le visa, la convention de stage, le bon prix pour un si long voyage, le logement sur place sans oublier le stress que procure ce genre d’expérience internationale dans un tout nouvel environnement social, culturel ou professionnel.

Les premières négociations se sont déroulées en Octobre 2008 pour enfin  atterrir à Wellington en toute fin mars 2009. Ne sachant pas où chercher de logement, j’avais décidé de prendre tout d’abord mes marques en séjournant dans un backpacker comme on en trouve une multitude à travers la ville. J’avais trouvé l’adresse de l’un d’eux situé à deux pas de mon lieu de travail. J’y suis resté un peu plus de deux semaines avant de trouver un logement étudiant via l’une des deux universités de la capitale de Nouvelle-Zélande. Pendant ces premières semaines, tout était sujet à de nouvelles découvertes et initiations : la nourriture, le style de vie, le rythme de la ville, l’architecture, l’identité multiculturelle néozélandais. La chose m’ayant rapidement frappée est la sympathie générale et la bienveillance des néozélandais à l’égard des étrangers. Entre les employés de l’auberge de jeunesse ou mes collègues de travail, je me suis senti très vite en sécurité, guidé et prêt à me confronter à cette unique expérience, autant sur un plan professionnel que personnel.

J’ai probablement eu de la chance d’être aussi bien entouré et ce sont ces rencontres qui ont également renforcé ce choix et ma motivation à continuer mes recherches dans un doctorat que je réalise actuellement à Victoria University de Wellington.